la machine dans le jardin
Le programme 2026

Le programme 2026

La machine dans le jardin

du 24 au 26 juillet 2026

Un aperçu du programme

Les imaginaires politiques de la machine : des luddites à l’IA
par François Jarrige

Samedi 25 Juillet

À l’heure de la montée des technofascismes et des querelles de l’IA, les imaginaires politiques de la technologie font l’objet d’intenses débats. Loin d’être neuves, ces questions remontent aux origines mêmes des sociétés industrielles qui n’ont cessé de se disputer sur le sens de l’évolution technique et le rôle des machines, entre promesse d’abondance et risque d’apocalypse.

L’utopie dans l’histoire
Par Michèle Riot-Sarcey

Vendredi 24 Juillet

Longtemps l’idée d’utopie fut identifiée à l’impossible ou à une illusion, voire un mirage. De ce fait les constructions idéales, les imaginations d’un autre monde possible et surtout les expériences dans la modernité d’une alternative sociale furent évacuées  de l’histoire, ayant été considérées, au mieux comme des anticipations non représentatives de l’opinion du temps. Ensemble nous essaierons de comprendre comme s’est opérée cette forme de mise à l’écart de l’histoire en interrogeant deux types d’événements,  ceux advenus et ceux non advenus sachant que ces derniers revisitent le présent des contemporains aussi longtemps que l’idée ne parvienne à se réaliser concrètement

Technodiversité
Par Pauline Picot

Samedi 25 Juillet

« Le concept de « technodiversité » est apparu il y a une dizaine d’années en philosophie de la technologie. Il peut être entendu comme une analogie à la biodiversité. À travers l’étude des infrastructures ferroviaires puis des infrastructures logicielles du numérique, Pauline Picot analyse ce concept et examine dans quelle mesure la technodiversité peut être comprise à la fois comme une condition constitutive des grandes infrastructures et comme une valeur à préserver ou à promouvoir. »

Framasoft
Par Angie Gaudion

Samedi 25 Juillet

Le modèle des hyperscalers et des grandes plateformes (Google, Facebook…) domine le numérique, avec une centralisation toujours plus massive, une surconsommation énergétique et une exploitation des données personnelles.

Framasoft propose des alternatives basées sur le logiciel libre, la décentralisation et la coopération. Angie Gaudion nous parlera de l’histoire de Framasoft, association d’éducation populaire fondée en 2004, qui accompagne les utilisateurs à reprendre le contrôle de leurs outils numériques afin de contribuer à une société empreinte de justice sociale, où le numérique permet aux humain·es de s’émanciper, à contre-courant des imaginaires du capitalisme de surveillance.

Bonjour à toutes et tous,

nous sommes ravi·es de pouvoir commencer cette année avec l’annonce d’un programme des plus réjouissant pour le mois de juillet 2026. Et notez bien que celui-ci va encore s’enrichir !

Nous recevrons la grande historienne du politique et du féminisme, Michèle Riot Sarcey, pour nous parler d’utopie, notion qui est comme vous le savez, l’une des “boussoles” du festival.

François Jarrige, historien spécialiste du social, de l’environnement et des techniques nous a également confirmé sa présence.

Côté littérature SF, nous avons l’honneur de recevoir Michael Roch, l’auteur notamment des très remarqués Te Mawon et Lanvil emmêlée. Il construit depuis quelques années une grande œuvre afrofuturiste et décoloniale en explorant l’imaginaire des Antilles.

Benjamin Patinaud de la chaine YouTube Bolchegeek viendra faire résonner culture pop’ et enjeux politiques, notamment ce qu’il appelle la “dystopie discount” dans laquelle nous vivons.

Nous parlerons aussi des techniques de la chose imprimée avec les artistes et chercheureuses Matthieu Raffard et Mathilde Roussel qui viennent de publier le passionnant Bourrage papier, leçons politiques d’une imprimante. Le collectif des ami·es de l’imprimé populaire nous rejoindra également, venez découvrir ses activités !

Il y a dix ans, paraissait Enfantillages outillés , un livre qui retrace et déploie les aventures d’un atelier sur la machine, réalisé par des enfants de 4 à 10 ans dans trois écoles primaires de la vallée de la Dordogne, à l’invitation de Peuple et Culture Corrèze. Fanny Béguery, artiste photographe et musicienne, co-autrice du livre et animatrice des ateliers en question, viendra nous parler de cette expérience particulièrement enrichissante.

Kilian Jörg est un·e artiste et philosophe de l’écologie autrichien, iel a publié il y a quelques mois un livre clair et percutant : Auto-destruction
Pourquoi la voiture détruit le monde (et comment arrêter ça). Il s’agira de réfléchir à la toxicité de cette relation qui nous unit à l’automobile, son imaginaire, la façon dont le monde de la voiture détruit nos milieux de vie et des perspectives pour en sortir.

Et tant qu’on parle de techniques de destruction “massive” l’architecte, scénographe et militante Léa Hobson viendra nous parler du béton et de son monde : comment comprendre sa filière et ses mécanismes ? Comment en sortir ? Son livre désarmer le béton est une proposition visant aussi à repenser nos façons d’habiter la terre, “réparer, repolitiser l’architecture”.

Vous utilisez peut-être des services proposés par Framasoft, la plus célèbre des associations pour l’émancipation numérique française, mais connaissez-vous ses valeurs, ses engagements politiques, son fonctionnement ? Nous avons invité Angie Gaudion pour nous présenter cette association d’éducation populaire inspirante et indispensable.


Nos invité·es
(la liste n’est pas terminée, cette page s’actualise au fil de l’arrivée des informations !)

François Jarrige est historien, enseignant-chercheur à l’université de Bourgogne. Il s’intéresse à l’histoire sociale et environnementale de l’industrialisation et des techniques et a récemment publié La ronde des bêtes. Le moteur animal et la fabrique de la modernité (La Découverte, 2023) et Verts de rages. Deux siècles de luttes environnementales en France (Le détour, 2026)

Jeanne Etelain est philosophe, docteure de l’Université Paris Nanterre et de la New York University, professeure à l’école des Beaux-Arts de Montpellier et chercheuse associée au laboratoire HAR. Ses recherches portent sur la philosophie de l’écologie, informée par une perspective métaphysique et féministe. Elle est notamment l’autrice de Zones. Terre, sexes et science-fiction   (Flammarion, 2025) et a dirigé l’ouvrage Ce que les féminismes font à la métaphysique. Anthologie des Nouveaux Matérialismes (PUF, 2026).

Écrivain et scénariste de science-fiction né en 1987 à Lyon, Michael Roch vit actuellement en Martinique. Son roman Tè mawon, paru en 2022, a reçu un accueil de premier plan tant des lecteurs que de la critique.
Membre de la Fabrique décoloniale, qui réunit plusieurs sociologues, politologues et artistes autour des problématiques de la décolonialité, il mène depuis 2015, année de son retour aux Antilles d’où il est originaire, plusieurs ateliers d’écriture en milieu carcéral et universitaire autour du thème de l’afrofuturisme – mouvement littéraire développant des contre-dystopies afrocentrées.
Il anime des ateliers d’écriture sur Latilié, sa chaîne Twitch.

Journaliste, réalisatrice et chroniqueuse, Nastasia Hadjadji est spécialiste de l’économie politique du numérique et de la critique des technologies. Elle est l’autrice de « Apocalypse Nerds » (2025) et « No Crypto » (2023) aux Éditions Divergences.

Léa Hobson est architecte, scénographe, autrice et militante franco-anglaise. Attachant une importance particulière à l’existant et puisant son inspiration dans le vivant ; elle travaille sur des projets de réhabilitations, de diagnostic de bâtis anciens, et sur la pratique du réemploi. En tant que scénographe, elle travaille avec des compagnies de danse et de théâtre, et sur des scénographies d’expositions. Léa encadre ponctuellement des ateliers auprès d’étudiants et de jeunes publics sur des enjeux écologiques, architecturaux et scénographiques. Elle écrit et co-écrit des articles et des ouvrages. En 2025, elle publie son premier livre « Désarmer le béton, ré-habiter la terre » dans la collection ZONES, aux Éditions la Découverte.

Angie Gaudion est membre de Framasoft, une association d’éducation populaire aux enjeux du numérique. Iel anime régulièrement conférences et ateliers afin d’accompagner les internautes et les organisations à adopter des pratiques numériques plus éthiques.

Les ami·es de l’imprimé populaire :
Depuis le début de l’imprimerie des mains inexpertes mais audacieuses ont fait jaillir, par nécessité ou par plaisir, un arc-en-ciel d’idées, de propos, d’images tenant parfois des contre-cultures les plus confidentielles et d’autres de la réappropriation des cultures de masse. Ces productions d’imprimés constituent une histoire sociale et populaire qui nous fascine !
Apprendre des pratiques actuelles ou passées, les valoriser, se les réapproprier, s’interroger, bidouiller, inventer et surtout partager pour que vive l’imprimerie amateur c’est le rêve de notre association.
Parce qu’imprimer change le monde ! Alors, en atelier, chez vous, chez nous : imprimons !

Atelier de musique électroacoustique improvisée (6-10 ans)
Les enfants sont invités à venir découvrir le Système Tentaculaire : un ensemble dédié à la production de musique électroacoustique en temps réel.
Olivar Premier, compositeur de musique improvisée, propose des jeux pour partiellement dompter la machine.
Les enfants vont alors naviguer dans un univers sonore aux commandes d’un vaisseau très spatial. Une aventure collective guidée par l’écoute et le jeu.

Né en 1986, résident à Lyon, Benjamin Patinaud Bolchegeek est connu pour la chaîne YouTube du même nom suivie par plus de 187 000 abonnés. Auteur et vidéaste web spécialiste de culture populaire, il examine sur sa chaine YouTube cinéma, BD, roman, séries ou jeux vidéo sous des angles artistiques, sociologiques et politiques. Il a publié en 2023, aux éditions Au diable vauvert, l’essai Le Syndrome Magneto, consacré aux antagonistes, devenu une référence critique.

Né en 1976, Nicolas Martin est journaliste, scénariste et réalisateur. De 2016 à 2022, il a animé sur France Culture l’émission La Méthode scientifique. Il travaille actuellement à son premier long métrage. Il a précédemment publié le roman Fragile/s aux éditions du diable vauvert.

Après un parcours universitaire interdisciplinaire – ingénierie mécanique et philosophie, Pauline Picot a effectué sa thèse à l’Université de Technologie de Troyes sous la direction de Victor Petit et Bertrand Guillaume. Ses travaux doctoraux portent sur le concept de « technodiversité », compris comme une analogie de la biodiversité. Cet angle d’étude amène à questionner la technodiversité comme fait et valeur technologique, ainsi que, plus largement à discuter la pertinence du concept pour l’étude de la technique à l’ère de l’Anthropocène. Cette thèse a été soutenue en décembre 2024 et Pauline Picot est maintenant post-doctorante sur le projet « SOCLOUD », portant sur la sobriété et la convivialité des data centers, à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard.

“Je ne lis pas pour passer le temps, je lis pour prendre le temps, le faire mien, le comprendre”. Martine Laval est journaliste littéraire, grand reporter, blogueuse (« Lectures buissonnières »), métiers qu’elle a exercés une trentaine d’années pour Télérama. Elle écrit aujourd’hui pour Le Matricule des Anges et Siné Mensuel. Elle conçoit la programmation de Lettres du monde, festival de littérature étrangère à Bordeaux/Nouvelle-Aquitaine. Elle a créé au sein des éditions Le Sonneur la collection « Ce que la vie signifie pour moi » titre « emprunté »… à Jack London. Avec une seule passion : faire découvrir des écrivains, des univers, partager ses émois, ses rages, ses bonheurs de lectrice, et donner à tous l’envie de s’aventurer parmi les livres. Elle a publié : On s’est rencontrés simplement (Le Reflet, 2003),  et Quinze kilomètre trois, aux éditions Liana Levi (2011), adapté pour le cinéma par Stéphane Mercurio.

Kilian Jörg est un·e artiste et philosophe autrichien né en 1990, travaillant sur la catastrophe écologique et sur la manière dont nous pouvons y répondre culturellement. 

Docteur en philosophie, iel travaille dans divers pays, collectifs, et disciplines. Iel est l’auteur de six essais qui ont rencontré un fort écho en Allemagne. Francophone, iel est proche des mondes militants et des lieux de lutte. Ses recherches actuelles portent sur la voiture comme métaphore de notre dépendance toxique aux modes de vie modernes. Iel publie en France Autodestruction. Pourquoi la voiture détruit le monde (et comment arrêter ça), aux éditions Wildproject en septembre 2025. Kilian s’intéresse également aux effets socio-psychologiques de l’écocide. Outre des livres et autres publications, iel réalise des performances telles que The Cars We Like, des installations, des films et œuvres d’art multimédia sur ces thèmes. Il travaille également dans divers collectifs artistiques et militants, notamment Futurama°Lab, Stoffwechsel – Ökologien der Zusammenarbeit, philosophy unbound, Post-Human Social Club, im_flieger, et est affilié au SFB Affective Societies de la FU Berlin. Kilian enseigne à la School of Transformation de l’Université des Arts Appliqués à Vienne et l’institut Plastic and Environment à l’Université des Arts de Linz en Autriche.

Marin Schaffner, auteur et traducteur, codirige la collection de poche des éditions Wildproject. Ethnologue de formation, il anime de nombreux ateliers d’écriture et mène des actions d’éducation populaire et de recherche-création. Membre fondateur de l’Association pour l’écologie du livre et du collectif Hydromondes, ses travaux portent principalement sur l’écologie radicale et les enjeux liés à l’eau.

Michèle Riot-Sarcey, historienne, professeur émérite des Universités, a publié plusieurs ouvrages et de très nombreux articles, sur le féminisme, l’utopie, le genre, la démocratie, l’histoire politique, les révolutions du XIXe siècles … Walter Benjamin et l’écriture de l’histoire.  Son champ de recherche aujourd’hui s’étend au XXe siècle, tout en poursuivant ses travaux autour de l’utopie, l’émancipation et les discontinuités historiques.

Parmi ses livres, nous pouvons citer : La démocratie à l’épreuve des femmes, Trois figures critiques du pouvoir, Paris, Albin Michel, 1994 ; Le Réel de l’utopie, Essai sur le politique au XIXe siècle, Paris, Albin Michel, octobre 1998 ; Histoire du féminisme, Paris, Editions de la Découverte 2002, 2006, 2008 ; En collaboration avec Maurizio Gribaudi, 1848, Une Révolution oubliée, la Découverte, 2008 ; De la différence des sexes, le genre en histoire, direction, Paris, Larousse, 2010 ; L’Emancipation entravée, l’idéal au risque des idéologies du XXe siècle, La Découverte, 2023 ; Mais où est passée l’Emancipation ? Editions du Détour, janvier 2025.

Adrien MALCOR : né en 1981, mène une activité de recherche et d’écriture au croisement de l’histoire de l’art, de la littérature et de la philosophie. Coauteur avec Fanny Béguery de l’ouvrage Enfantillages outillés. Un atelier sur la machine (Paris, L’Arachnéen, 2016), il a souvent collaboré avec des artistes, tout en écrivant sur l’art actuel et sur la littérature moderne. Il prépare actuellement un ouvrage sur Les Crimes du futur de David Cronenberg.

Fanny BÉGUERY : (1984) est une artiste plasticienne qui vit à Aubervilliers, en région parisienne et travaille à Paris et Lyon. Membre du groupe RADO, elle est co-autrice avec Adrien Malcor de l’ouvrage Enfantillages outillés. Un atelier sur la machine (Paris, L’Arachnéen, 2016). Diplômée de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris et de l’école des arts-décoratifs de Strasbourg, elle pratique la gravure, la photographie et la musique (fanfare et cirque). Son travail convoque des formes hétérogènes et expérimentales qui associent souvent plusieurs médiums. La pratique de l’image et de ses possibilités expérimentales restent cependant un axe régulièrement convoqué dans ses projets qui prennent place dans différents territoires, y compris en institution.Elle s’est aussi engagée depuis quelques années dans des luttes de sauvegarde du patrimoine écologique et architecturale du XXe siècle à Aubervilliers. Actuellement, elle mène un travail de recherche sur l’histoire des femmes dans l’imprimerie et la typographie. À l’Ensba Lyon, elle enseigne les pratiques de l’image et coordonne le pôle technique dédié à l’édition.

Réalisateur, photographe et graphiste, la plupart des productions graphiques ou cinématographiques de Gilles Elie-Dit-Cosaque sont caractérisées par une écriture rythmée où les média s’entremêlent. Sur des programmes courts ou plus longs, ce sont autant d’histoires, autant de sujets de société traités avec un tact et un humour qui sont sa marque de fabrique. La pluralité des voix singulières qu’il compose mêle avec modestie l’analyse socio-politique du documentaire et la poésie narrative de la fiction. Ses films et une partie de son travail photographique questionnent l’âme créole.
En 2022 il a présenté son premier long métrage de fiction au cinéma : Zépon. Le travail cinématographique de Gilles Elie-Dit-Cosaque a été présenté et récompensé dans de nombreux festivals en France et à l’étranger. Parallèlement à son approche cinématographique et photographique, il développe une œuvre picturale souvent basée sur le collage de photos, le dessin et la couture. Il est question de raccommodage et d’assemblage, une façon de raconter la créolisation du monde, sans cacher son côté douloureux. Ces travaux ont donné lieu à des expositions personnelles ou collectives. En France, en Europe, dans la Caraïbes et aux Etats Unis. Dans des musées et des galeries privées. Infos et extraits de films sur www.lamaisongarage.fr

Matthieu Raffard et Mathilde Roussel sont artistes et enseignants-chercheurs – maître de conférences associé dans le programme de recherche transdisciplinaire ArTeC et maîtresse de conférences en arts plastiques à l’université Paris 8. Ils s’intéressent aux enjeux éthiques et esthétiques que soulève notre usage des technologies dans un contexte d’extractivisme et d’épuisement des ressources. Leur livre À contre-emploi : Manuel expérimental pour réveiller notre curiosité technologique est paru en octobre 2025 aux éditions Premier Parallèle et Bourrage Papier : Leçons politiques d’une imprimante a été publié en novembre 2025 aux éditions Les Liens qui Libèrent. Leur travail est visible sur leur site internet www.raffard-roussel.com.

Le collectif -h- nous dit qu’on peut se jouer du réel, que la vérité est ailleurs et ainsi, habiter poétiquement le monde. -h-, comme une lettre soufflée, aspirée, (se) raconte des histoires, iels tordent la réalité pour lui faire dire ses non-dits, révèlent les interstices où se glissent les utopies et les secrets, les rêves en gestation et les récits étranges. Embarquons avec – h – pour un rituel techno-Chamanique

Les ouvrages de T&P Publishing (www.tpworkunit.com) concernent les pratiques et les productions culturelles des sociétés industrielles. Animée par ses deux éditrices, Catherine Geel, historienne, enseignante et chercheure et Marie Lejault, designer et ingénieure de recherche, la maison d’édition développe les formes critiques ou documentaires des textes et traite, dans le champ des humanités, de design, d’architecture, de design graphique, de performance pour les arts, mais aussi d’écologie ou d’archéologie des media. Elle défend l’accès à des pensées singulières et à des écrits fondamentaux, la circulation des textes et des idées à travers la bibliodiversité, des formes de recherches alternatives et le respect des rythmes des acteurs de la chaine éditoriale.


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